23.08.2008
Petite... Les fesses
Enfant, je rêvais de danser nue, je voulais être à la place de ces filles qui étaient le fruit de tous les fantasmes masculins (ou c'est ce que je me disais dans ma petite tête de petite fille).
Je ne ratais pratiquement jamais aucun reportage les concernant, je connaissais les mensurations demandées, les critères recherchés. A la fin de l'année, je guettais le spectacle tant attendu du Crazy Horse, toujours offert par la même chaîne (dommage que ce ne soit plus le cas désormais) ! C'était beau, une découverte à chaque fois !
Toutes ces danseuses aux fesses magiques, généreusement moulées, à la cambrure parfaite et travaillée. J'aimais ces femmes aux formes bien placées, dont une qui avait été interviewée et qui m'avait marquée parce qu'elle était d'origine asiatique...
Alors c'était possible ??? Une femme aux yeux bridés pouvait danser elle aussi ? Ces femmes qui, normalement, n'ont pas de cambrure et des fesses aussi plates qu'un tatami ?
Ah ouais ?! Ben alors maman ? Tu vois que selon les occidentaux, je ne suis pas moche avec mon gros cul.
Bien évidemment, mes yeux d'enfant n'y voyaient rien de sexuel. Je me disais simplement : "Avec elles au moins, je n'aurais plus l'impression d'être grosse du bas, d'avoir un gros cul" (merci maman). Mes fesses auraient été mises à l'honneur, puisque trop généreux pour qu'une jupe m'aille comme un gant (encore merci maman), je serais restée nue ou à moitié, dansant avec volupté, à l'aise avec mon corps...
Ce qui n'a pas toujours été le cas et encore aujourd'hui, parfois...
Je n'aurais pas caché ce défaut durant des années sous des pulls trop longs (l'hiver), des chemises d'hommes (au printemps), des tee-shirts de basketteurs (l'été).
Aujourd'hui, lorsque j'essaie une jupe devant une glace et que (malheureusement, cela arrive encore qu'elle soit dans les parages) ma mère jette un coup d'oeil, je m'attends toujours à ce qu'elle me dise : "Elle te va bien, mais c'est dommage que tu aies un gros cul".
GGGRRRR !!! Elle ne changera plus !
Et elle n'est plus sous garantie... Alors...

12:18 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : complexes, crazy horse, conflits, mère, règlement de comptes
19.07.2008
Mon boss est un beau gosse !
Mon responsable a 31 ans et depuis que je le connais, je lui trouve des faux-airs de Clint Eastwood en plus beau (même si Clint Eastwood, un de mes acteurs fétiches, est un très bel homme, enfin, en ce qui me concerne, il me fait craquer ! Et pourtant, je n'ai pas vraiment un type d'homme précis... Enfin, presque !).
Je n'ai jamais osé le lui dire de peur qu'il ne le prenne mal parce qu'il ne trouverait pas Clint Eastwood "beau" (je ne dirais jamais à un homme qu'il me fait penser à Brad Pitt parce que je ne vois pas ce qu'elles ont toutes, les femmes, à le trouver "beau"... Ma soeur y compris !).
C'est drôle car jusqu'à présent, mon boss ne m'avait jamais troublée. Je le sais marié et père et même quelques années auparavant, alors qu'il ne l'était pas encore, il ne me faisait pas frémir lorsqu'il était à moins de 10 cm de moi.

Les choses ont changé mais lesquelles ? Serait-ce parce que je suis seule et disponible (ou pas encore tout à fait "éprise aveuglément") ? Serait-ce parce que je le sens plus sensible à mon humour et réciproquement ? A mon charme ravageur de petite brune aux yeux bridés, dont les lèvres charnues appellent aux baisers langoureux et passionnés ?
OUPS ! Cela s'appelle : se jeter des fleurs en période de pénurie de compliments !
Bon, je vais tenter d'être plus terre à terre et de dire tout simplement que l'ambiance générale est plutôt bonne au bureau. C'est le temps des vacances, de la plaisanterie facile et si le soleil était plus souvent au rendez-vous, tout le monde serait encore plus détendu et plus "dénudé"... Aussi !
Il n'empêche que parfois, j'aurais bien aimé qu'il soit moins "sérieux", un peu plus séducteur et charmeur. En même temps, c'est cet aspect de sa personnalité que j'aime chez lui, ce respect qu'il a pour les autres : pas un mot plus haut que l'autre, toujours droit, sachant dire les choses avec tact, pas de sous-entendus "vaseux".
Finalement, je l'aime bien mon beau gosse de boss !
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Photo : Clint Eastwood dans je ne sais plus quel film tellement il me trouble...
13:32 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : bureau, séduction, clint eastwood
02.07.2008
Au-dessus des nuages
Souvent, quand on me demande ma carte de fidélité et qu'au lieu de répondre simplement : "Je n'en ai pas", je dis, l'air de rien : "Je ne suis pas fidèle" (sous-entendu "à la boutique, au magasin"). Eh bien, mon interlocuteur s'en trouve fort dépourvu quant aux arguments ! On "reste fidèle" à un homme, pas à une enseigne... Humm... Je crois que je viens de dire une grosse bêtise là !
23:21 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : rêverie, shopping, caisse
04.06.2008
Ce soir... MIKA !!!!
19:23 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : mika, musique
Ce midi... Mika !
12:00 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mika, musique
Ce matin... Mika !

06:45 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mika, musique
03.05.2008
Sous la couette
Je dormais très bien toute seule cet automne, puis cet hiver. Et puis vlan ! Il y a deux semaines, je finissais par somnoler quasiment tous les jours au bureau : je passais des nuits trop courtes, un sommeil pas du tout réparateur, avec un mal fou à m'endormir. J'avais des images qui se bousculaient dans ma tête, je crois que j'ai passé un mois à ne dormir que quatre ou cinq heures par nuit (il m'en faut au moins six-sept pour avoir l'esprit clair et être en forme).
J'avais tout essayé : reprise de la course à pied de manière plus régulière, arrêt du café, arrêt du chocolat noir (j'en ai toute une réserve dans le tiroir du bureau et une tablette toujours présente dans mon sac). Et aucune amélioration ! Quelque chose finissait par me manquer.
Ce quelque chose, mesure entre 1m70 et 1m90 (plus grand, j'ai du mal et je risque de me faire un torticoli), a des poils sur le torse (de préférence, sinon, c'est pas grave, je prends aussi !), est plutôt mince (s'il a quelques kilos à perdre, je l'emmènerai courir avec moi au parc), bien éduqué (enlève ses chaussettes pour faire des galipettes par exemple), sait cuisiner (des pâtes, du riz, juste des féculents et moi à côté, je m'occupe des légumes et des protéines)... Quant au dessert, je lui ferai un excellent fondant au chocolat...
Bref, avec le retour tardif du printemps, je me suis rendue compte que j'avais besoin d'un homme dans mon lit pour me chanter une berceuse ou me tenir les pieds au chaud...
En conclusion, je ne dors pas si bien toute seule : j'ai besoin de chaleur humaine. Un homme, un vrai avec des poils. J'ai besoin de sentir cette fameuse odeur de mâle le matin, qu'il me prenne dans ses bras en me disant : "Reste, j'ai envie de toi".
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Illustration : En attendant mieux... Voilà mon Vilain petit canard !
21:12 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : solitude, impatience, canard
19.04.2008
Comme un coquelicot
11:18 Publié dans Je suis là | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

